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NEWSLETTER n°23/2016

<<TTIP OU TAFTA : L’AGROALIMENTAIRE EUROPÉEN DOIT-IL S’INQUIÉTER D’UN ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE AVEC LES ÉTATS-UNIS ?>>

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Communiqué de presse SIAMAP 2015

4 NOVEMBRE 2015

 

Sous le patronage de l'Observatoire SERVAGRI et avec le soutien de l'UTAP et de CIA Siracusa, le 31 octobre, 2015, au Salon d'Honneur SIAMAP 2015, le protocole de jumelage entre les femmes agricultrices et celui entre les apiculteurs des deux organisations ont été signés par les présidents respectifs; la Sicile et la Tunisie deviennent de plus en plus un espace commun de comparaison, de partage, de croissance et d’emploi, grâce à l'héritage commun de racines culturelles et traditions qui, dans le secteur agroalimentaire, se traduisent en standards communs de qualité, de traçabilité, de sécurité de nos produits.

 

Du 28 octobre au 1er novembre, en fait, une délégation italienne formée du directeur de CIA Siracusa Sebastiano AGLIECO, le coordinateur général de l'Observatoire SERVAGRI et directeur du GAL Eloro Sergio CAMPANELLA, la présidente de l’Association Régionale Apiculteurs Siciliens (ARAS) Rosa SUTERA et la vice-présidente de l’Association Donne in Campo Luciana VERMIGLIA, ont animé un stand commun CIA, SERVAGRI, ARAS et Donne in Campo, en réalisant une série de dégustations d'huiles nouveaux et bio à marque AOP, de tomates séchées IGP Pachino y compris le type "cerise" et de miels de différentes variétés: de celui de châtaignier à l’eucalyptus, de la sulla au thym, de la miellée aux fleurs d'oranger et de citron.

 

«L'énorme succès de nos produits a été formidable» a déclaré le directeur AGLIECO «et ici nous trouvons beaucoup de possibilités de débouchés pour nos agriculteurs, en particulier en termes d'innovation de processus et de produit, dont aussi nos productions pourraient bénéficier: il est nécessaire, cependant, que nos agriculteurs soient libérés des préjugés, même en termes de concurrence, et commençant à connaitre mieux leurs voisins, en découvrant ainsi que le potentiel à exploiter sont multiples et avec des rechutes vraiment exponentielles».

 

La présidente SUTERA a voulu souligner que «l'échange de savoir-faire non seulement en termes de lutte contre les maladies des abeilles, mais aussi en termes de transhumance et de traitement du miel, aide non seulement les producteurs, mais aussi l'environnement dans lequel ils se déplacent, permettant des plus amples perspectives aux nouvelles générations». Et, en parlant de générations et d’approche de genre, la vice-présidente VERMIGLIA, en accentuant tout son enthousiasme pour l'expérience faite, a souligné que «en Tunisie il y a beaucoup à faire pour nos jeunes et nos jeunes femmes qui veulent apporter des nouveaux biens et services dans les zones rurales: à partir des agro-énergies aux écoemballages et les machines pour l’agroalimentaire, des agro-crèches et agro-hospices aux transports durables et les fermes didactiques, sociales et thérapeutiques, il existe tout un univers des possibilités capable d’engendrer une énorme valeur ajoutée à ce territoire et des grandes chances pour le rachat socioéconomique pour nos et leur jeunes, ainsi que pour les femmes, qui constituent le 80% des effectifs dans l'agriculture et l'agroalimentaire tunisien».

«L'Observatoire SERVAGRI, en tant que pôle d'excellence de l’agroalimentaire tuniso-italien, qui a déjà réalisé des actions pilote démonstratives "sur le terrain" dans le domaine de l'oléiculture, l'apiculture, l'agriculture biologique et la filière courte, ne se pose pas seulement le but de moderniser dans un parcours commun les filières agroalimentaires» conclu le directeur CAMPANELLA, «mais vise également à établir une présence permanente de forte garantie sur le respect des standards de qualité, de traçabilité complète et de sécurité des produits dans les deux Pays, en ajoutant l'incubation et l'accompagnement de start-up de microentreprises de jeunes et de femmes qui assurent le soutien aux besoins réels de l’agroalimentaire et du monde rural fait de petites exploitations et d’agriculture familiale».